En inflitration chez les barbus. Dans un an, je suis chef du Hezbollah, dans 2 ans j'ai la nationalité iranienne, et dans 3 ans j'ai un harem. Elle est pas belle la vie?
@Skype: OussamaBenLiquid
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'Ashoura et son jumeau en train de beugler
Je suis un enfoiré de centriste.
A mes yeux, la République compte avant tout.
Son triptyque certes franc-maçonnique, « Liberté, Egalté, Fraternité » est ma transcendance, mon credo.
Voilà le juste milieu aristotélicien, ou l'art de se faire des potes : la moindre rencontre politique faite à gauche me taxe de fascisme, tout comme la moindre rencontre politique faite à droite me taxe de gauchisme.
Bref, tout le monde m'adore.
J'ai même eu droit ce soir à un procès en racisme, dans la mesure où je défendais la validité universelle de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 dans une soirée où le débat politique a transformé l'Arrak circulant dans mon sang en un discours enflammé pour la défense de la beauté de la construction idéologique de la Vème République, qui passe inévitablement par une louange du Général de Gaulle.
L'universalisme n'est pas une bataille facile.
Il suffit aujourd'hui de tenter de réfuter l'inanité du relativisme culturel pour se faire taxer d'ethnocentrisme : affirmer qu'un vers de Voltaire vaut mieux qu'un couscous est dorénavant suspect d'un racisme d'autant plus inacceptable que la pensée unique est au multiculturalisme.
Dieu sait que six mois au Liban auront suffit à me convaincre que le multiculturalisme est un concept prôné par de fieffés menteurs qui ne sont jamais sortis du XVIème arrondissement de Paris.
Vivons la différence, vivons la guerre civile.
« Armez-vous les uns les autres », Cheikh M.G.D
Heureusement que ce n'est qu'un blog, sinon je partirais dans ces longues dissertes qu'affectionne Sciences Po, et qui passeraient par la justification de concepts « inacceptables » comme le Nepad.
Le droit d'ingérence ne se justifie-t-il pas par un ras-le-bol de la connerie ?
Paix sur la Terre aux Hommes de bonne volonté...
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Publié par Oussamabenliquid à 05:49:13 dans OussamaBenLiquid | Commentaires (5) | Permaliens
Voilà un petit post léger pour se détendre les neurones, et faire la promotion du plus gros baisodrome de France.
Je suis impatient de faire ma dernière année d'études dans cette bonne vieille ville, qui connaît la plus forte densité de bars par habitants en France. La plus forte densité de clitoris au mètre carré aussi.
« Les femmes ont deux armes : le rimmel et les larmes » Cheikh Sacha Guitry
La pouliche aixoise se servant abondamment de la première, le prédateur tombe amoureux une dizaine de fois dans la nuit.
De plus, les lieux stratégiques ne manquent pas. Je pense notamment à ce petit bar/boîte dont je tairai le nom, secret professionnel oblige, qui a le bon goût de passer Fashion TV sur 3 ou 4 écrans géants.
Résultat : la concurrence masculine est éliminée d'office, car le spécimen mâle préfèrera toujours fantasmer sur des beautés qu'il n'aura jamais plutôt que de se donner la peine d'entreprendre une touffe certes moins mignonne mais réelle et qui plus est voisine.
La présence de Fashion TV virtualise ainsi toute tension sexuelle masculine, tout en exacerbant la frustration féminine : il fait beau voir les moues de ce cheptel de lèvres pulpeuses mais esseulées dans un microcosme peuplé d'abrutis hagards fascinés par des courbes qu'ils ne caresseront jamais.
En un mot comme en cent, Fashion TV neutralise les bergers. Or, toute brebis adoooore être guidée.
L'approche en est d'autant plus facile qu'elle se résume à mettre le doigt sur la situation : une fois sélectionné un décolleté adéquat, la première estocade est des plus simples :
« Quelle idée étrange pour une femme de fréquenter un temple du machisme dans lequel elle sera honteusement négligée au profit de créatures virtuelles... »
Je souligne quand même qu'une sur deux ne comprend pas. Reformulation donc :
« C'est pas ici que tu vas te faire draguer, y'a Fashion TV... »
Et hop, la bête est ferrée. Tu passes même pour un mec fin en prime, comble de l'ironie.
J'avoue néanmoins que la suite est souvent décevante : j'ai eu droit à quelques perles de bêtise, comme cette nana qui commence à me raconter sa vie. Je commente :
« Dis donc t'es loquace ! »
« Eh oh je suis pas une salope ! »
La sympathique analphabète.
Une autre à qui je case une petite citation de Sacha Guitry :
« Oh tu sais j'y connais rien en chanson française... »
Bref, on a beau aimer les femmes, y'a des limites à ne pas dépasser. Pas avec moins de 2 grammes dans le sang en tout cas.
Les deux grammes, c'est au Bistrot Aixois, truffé d'Anglaises et d'Américaines qui s'enquillent comme de vilaines petites sagouines assoiffées de bière et affamées de Français. Il suffit ainsi de payer sa girafe pour attirer d'autres animaux tout aussi sympathiques. Les gazelles savent que le lion est tapi près du point d'eau, et pourtant elles y sont dès qu'elles peuvent.
Une petite imitation de Borat Sagdyiev, personnage ineffable d'Ali G, les fait se sentir comme à la maison. Ca tombe bien, il s'agit justement d'y finir.
Il y a tellement de femmes, tellement de bouteilles... et si peu de temps ! Cueillons dès aujourd'hui les clitos de la nuit...
Publié par Oussamabenliquid à 11:24:46 dans Touffes | Commentaires (29) | Permaliens
Un pote libanais, qui édite une revue locale sur la crise de l'identité française, m'a demandé mon point de vue après "l'intifada des banlieues".
Pas grand chose à voir avec Biroute, mais j'ai plus rien de bien intéressant à raconter.
Pistes de réflexion sur la crise de l'identité française.
Parler d'une « crise » de l'identité française est désormais une lapalissade révélée par l'embrasement des banlieues.
Pourtant, contrairement au message véhiculé par des médias qui, au nom de la sensation, ont tenté de faire passer Clichy-sous-Bois et comparses pour de nouveaux Baghdad, ces évènements ne sont pas le révélateur d'une faillite de la République, mais au contraire celui des conséquences dramatiques lorsque les principes républicains sont travestis. La crise de l'identité française était autrement perceptible dès le premier tour du scrutin présidentiel de 2002, dans lequel le vote extrémiste, de droite ou de gauche, avoisinait les 40%. De même, le rejet, en 2005, du projet de constitution européenne par 55% des suffrages est autrement plus inquiétant que les exactions d'une poignée de crapules encapuchonnées.
Pour comprendre ce raisonnement, il convient de revenir sur la nature de l'identité française moderne, qui prend certes ses racines dans la Déclaration des Droits de 1789, mais dont la genèse ne se fera vraiment que sous la IIIe République et son considérable effort de scolarisation.
Avant toute chose, rappelons le dilemme de Lamartine en 1848 : acteur majeur d'une Révolution qui voit l'avènement de la IIe République, il est toutefois consterné par l'optimisme de camarades révolutionnaires qui instaurent le suffrage universel masculin. Il pressent déjà qu'il est inconcevable de conférer le droit de vote à des masses ignorantes ne sachant ni lire ni écrire, car il réalise que le premier démagogue venu pourra emporter l'adhésion de la majorité. Ce que Napoléon III se fit un plaisir de faire avant de restaurer un Empire qu' il s'offrira même le luxe de bénir de l'onction populaire.
Ce rôle capital d'instruction de la masse ne se fera que sous la IIIe République, grâce au zèle de ces désormais fameux « hussards noirs ».
Ce bref rappel historique n'a d'autre but que de rappeler le caractère consubstantiel de l'éducation à la pérennité de la démocratie républicaine.
Car si l'identité française est en crise, c'est que la République a progressivement renoncé à sa mission d'instruction populaire. Lorsque l' « Education Nationale » remplace l' « Instruction Publique », le principe est déjà travesti : « le vice entre dans la Cité avec la corruption des mots » (Platon). Si ce changement sémantique intervient en 1932, c'est 1968 et son psychodrame qui font passer le vice de forme au vice de fond : au nom de l'égalité, l'école devient progressivement un lieu d'éducation, et non plus d'instruction. Depuis cette date, l'évolution des manuels scolaires est celle d'un appauvrissement indéniable, dans le but de casser un savoir considéré comme réactionnaire, bourgeois, et maintenant ethnocentrique. Nos grands parents ont appris la langue avec Balzac, nos contemporains l'apprennent avec Titeuf et le style télégraphique, dont la présence même dans les manuels actuels est une insulte faite à l'intelligence. De plus, l'Etat confère plus aux personnels scolaires un rôle d'assistants sociaux que de professeurs, la démission et les lacunes des familles jouant aussi un rôle notable.
Ce qui, au nom de l'égalité, donne une situation tout à fait contraire aux effets recherchés. Ainsi, aujourd'hui, la culture s'acquiert moins dans les écoles que dans les familles. D'où les inégalités criantes entre des élèves dont la meilleure chance d'instruction est le substrat culturel familial. Il faut ajouter à cela la scandaleuse démagogie du relativisme culturel, dont la saillie de Jack Lang reste la meilleure incarnation : « un graffiti vaut une symphonie de Mozart ».
Ce n'est pas l'intégration républicaine, dont l'école est le moteur, qui est à blâmer, mais les politiques qui ont travesti son essence. Si l'identité française est en crise, c'est parce que son principe actif, l'école, a été abandonné ces trente dernières années, qui ont vu de surcroît le développement d'un urbanisme ghettoïsant, favorisant de facto le multiculturalisme plutôt que l'intégration. Ce qui est une deuxième trahison des principes républicains. Il est donc inexact de parler de crise actuelle de l'identité française, car elle est abandonnée depuis plus de trente ans. La trahison des Clercs de Benda paraît, sous cette lumière, comme un procès fait à une trahison minime, alors que les élites françaises ont maintenant vendu la République à la démagogie égalitaire.
Voilà mon bon Hussein, je suis super rapide sur l'urbanisme, mais ça joue un rôle très important aussi, dans la mesure où il tend à condamner la mixité sociale. Je te laisse le soin de peaufiner ces réflexions vite faites à la cafète, faut encore que je me tape une fiche de lecture.
Heureusement y'a de bonnes mesures comme le CV anonyme (bonne solution pour une France dont l'extrême droite est plus xénophobe que raciste, nuance de taille), le plan Borloo pour le logement (on casse les barres HLM pour les remplacer par des pavillons), ou encore la refonte de la carte scolaire (on arrête de concentrer tous les élèves à problème dans des bahuts de merde), etc..
Publié par Oussamabenliquid à 12:25:36 dans OussamaBenLiquid | Commentaires (24) | Permaliens
La tendance générale française est à la culpabilité néo coloniale, et quelques affreux à l'humour fleurant bon l'antisémitisme voudraient même faire payer la France sous prétexte qu'elle a pratiqué l'esclavage, bien qu'elle l'ait aboli il y a plus d'un siècle et demi.
Je propose d'indemniser aussi les Vendéens copieusement massacrés après la révolution de 1792, ainsi que tous les descendants des Templiers massacrés par Philippe le Bel, voire même les descendants des Maures victimes du raciste Charles Martel à Poitiers, tant qu'on y est.
Bref.
Ici, l'esclavage moderne est une réalité, et il ne fait pas bon être basané. Soudanais, Philippins ou Sri Lankais, le marché est énorme. Une famille sur cinq possède un "Dooby", du nom de l'elfe de maison dans Harry Potter.
La dooby coûte 1000 dollars à l'achat, des agences spécialisées affichent même les "Soldes" sur la devanture. Il va sans dire que ce pognon est pour l'agence, pas pour la victime qui, une fois arrivée, est payée 100 dollars par mois. Le "jour de congé" se passe à la maison, et de toute façon son passeport est confisqué dès l'arrivée. Faire le ménage, faire la bouffe et faire plaisir à Monsieur est son quotidien: une sur trois est maltraitée ou violée (faut dire aussi que la sri lankaise a un petit cul).
Une amie black s'est d'ailleurs faite tabasser dans la rue, sans que personne ne lève le petit doigt, par un sympathique libanais qui pensait avoir affaire à une Dooby. Manque de pot, elle était française, et le scandale n'est né que de sa nationalité.
Mon coloc, qui bosse chez Renault, a eu le malheur de faire une réflexion sur la qualité du ménage effectué par une dooby. Le lendemain, elle avait le bras cassé, "tombée dans l'escalier" bien sûr.
Les thuriféraires de l'anti-France feraient bien de regarder un peu comment ça se passe ailleurs, avant de critiquer à bon compte un pays qui, plus j'y pense, est le meilleur.
Je ne suis pas nationaliste pour deux sous. On me taxera d'ethnocentrisme, mais plus je vis à l'étranger, plus je suis fier d'être français.
Publié par Oussamabenliquid à 15:43:47 dans OussamaBenLiquid | Commentaires (7) | Permaliens
Appartements pas chers
Au Liban, tout se sait: tout le monde sait tout sur tout le monde. Avant mon petit séjour chez les Services de Renseignements, j'y croyais pas. 7 heures pour une photo, ça m'a mis la puce à l'oreille.
Intuition confirmée par une discussion avec une libanaise.
Nous étions tranquillement en train de descendre quelques mousses chez cet inénarrable Khalou Samy, épicier rue Monot et père spirituel des Alcooliques Unanimes.
Une croupe s'étant égarée un peu trop près de ma bière, je branche sa propriétaire. Charmante au demeurant. Un troupeau de touffes la rejoint, un pote fait un coup de foutdre sur une de ses congénères.
Je me renseigne sur sa cible auprès de ma future-ex-conquête, histoire de voir s' il peut tirer un coup sans se faire égorger par la belle famille le lendemain.
La bougresse se défend de lâcher la moindre information: "Non mais c'est ma meilleure copine, tu comprends, je vais pas te raconter sa vie..."
"Eh oh tu peux tout me dire, je dirai rien je suis français".
Il a suffi de la relancer une fois. UNE fois. Avec un argument aussi faible que ma francité qui plus est.
Cinq minutes après, je connaissais la date de sa première copulation, ses problèmes de menstruation, et sa position préférée. J'en demandais pas tant.
Elle ne connaissait pas cet adage fameux, "Motus et fouffe cousue".
Toujours est-il que la maronite mérite bien de se faire désosser à coups de barre à mine.
Publié par Oussamabenliquid à 11:17:24 dans Touffes | Commentaires (7) | Permaliens
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