Bien que la force gravitationnelle soit bien moins forte que la force électro-magnétique, cette dernière est tout de même une plaie.
Sauter plus de 2 mètres condamnera une constitution normale à la foulure pour les chanceux, à la fracture pour les malheureux.
Et on n'a toujours pas trouvé le « graviton » faisant office de messager de la blessure.
Quatre forces dans l'univers : électro-magnétique (merci Faraday), nucléaire forte (les protons et les neutrons forment un noyau), nucléaire faible (l'électron tourne autour du noyau), et gravitationnelle (cette force qui dit à la Terre : « Ah tiens, salut, tu vois le Soleil là-bas ? Ben tu vas tourner autour »). Cette dernière force reste une inconnue, car si l'on en croit la théorie de la Relativité d'Einstein (sans le recours à la "constante cosmique"), l'univers devrait se compresser. Pourtant, il est en pleine expansion : d'après les dernières estimations et encore, sans doute fausses l'univers est plus large de 100.000 kilomètres chaque seconde.
Ne tentez même pas d'imaginer ce sur quoi l'Univers s'expand. Il « gagne » sur le « Rien ».
Et tenter d'imaginer le « Rien » revient à tenter d'imaginer « quelque chose ».
Les théories actuelles ont recours à cette fameuse « matière noire » pour résoudre le paradoxe de l'Univers : ainsi, la Matière telle que nous la connaissons et concevons ne représenterait que 2% de la masse de l'Univers, et la Matière Noire, ou Anti-Matière, infiniment plus lourde, représenterait 98% de la masse universelle.
Et personne n'a encore aujourd'hui aucune idée de ce que peut être cette Matière que personne n'a jamais observée.
Quelque chose me dérange dans cet univers : comment concilier la Raison et le Réel ?
Premier post d'une série chiante sur « Réalité, mon cul ! », introduction à la Matrice...